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FORUM QUESTIONS / REPONSES |
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Je souhaite POSER UNE QUESTION
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Question posée le 27/09/2010 par Catherine Simounet :
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Mes recherches généalogiques familiales m'ont amenée à trouver l'acte de jugement de décès d'un aïeul au cours d'un naufrage. Le jugement date de 1890 mais concerne le naufrage en 1877 de la MARIE-SUZANNE, 3 mats attaché au port de Bordeaux perdu quelque part entre Cadix et Vera-Cruz. J'ai essayé d'explorer quelques sites Internet pour trouver ce bateau... mais rien. Le jugement (chambre du conseil de la première chambre du tribunal de première instance de Bordeaux) n'est pas accessible tant que les archives départementales sont fermées.
Quelqu'un peut-il m'aider au moins en m'indiquant ou chercher. Merci d'avance.
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Question posée le 21/09/2010 par Didier Perret :
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Je suis modéliste et pour mes futurs modèles, j'ai deux questions auxquelles je ne trouve pas de réponse pour le moment :
1/- Je recherche la date (approximative) ou une source indiquant la fin de l'utilisation de navires du type "galion" pour des "vaisseaux ronds" par les Espagnols au cours du XVIIIe siècle. La zone géographique est centrée sur les Antilles et l'Europe.
2/ Existe-t-il un ou plusieurs documents synthétisant l'évolution de la structure et de l'armement des navires de type sloop entre 1680 et 1815 ?
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Question posée le 05/05/2010 par Dominique Léobon :
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Pour des travaux d'archives, je recherche des listes de bateaux reliant la France (plus particulièrement Marseille) au Bénin (Dahomey) etc. entre 1860 et 1885. Ces bateaux pourraient appartenir ou être affrèter par les maisons Régis et Fabre. Merci de me renseigner ou de me faire savoir où trouver ces renseignements.
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Réponse de M. Ceccarelli postée le 27/09/2010
Réponse, page 111 de l'ouvrage de Paul Bois (spécialiste reconnu de l'histoire de la marine marchande française)
« Armements marseillais », compagnies de navigation et navires à vapeur 1831-1988". Tome II de la collection "histoire du commerce et de l'industrie de Marseille", XIXe & XXe siècles, édité par la CCIM.
Résumons : vers 1850 Victor Régis, gros commerçant marseillais, exploitait des comptoirs de traite en Afrique occidentale, avec quelques modestes voiliers. En 1856 il décide d'acquérir 2 vapeurs, puis va s'associer avec Cyprien Fabre... La compagnie disparaitra en 1886.
Liste des navires ayant opéré :
- Dahomé : 1857-1864, voilier mixte à hélice en fer, machine de 50 CV, jauge 250 tx, disparu par naufrage en 1864 entre Alexandrie et Messine.
- Stella : 1857-1875, vapeur en fer à hélice, machine de 320 CV, port en lourd 1000 tonnes. Vendu en 1875.
- Touareg : 1885-1887, navire mixte en fer à hélice et 3 mats, construit en 1865, 180 CV, port en lourd 600 tx. ; Acheté en 1885 à Roux de Fraissinet , vendu à la démolition en 1887.
- Emile-Héloïse : 1885-1886, petit navire construit en 1877, 125 tx. ; machine de 45 CV. Revendu en 1886.
Bonnes recherches
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Question postée le 22/11/2009 par Eric Bailly :
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"J'effectue un travail de recherche et j'aurai besoin de renseignements. Je suis novice dans le domaine de la mer. Je vous serez très reconnaissant si vous pouviez m'éclairer ou au moins me faire quelques suggestions.
Première question : jusqu'à quelle distance peut-on voir un bateau ? En fait je voudrais savoir dans quel rayon, et sans instrument optique, on peu, lorsque l'on navigue, voir un bateau.
Deuxième question : (pour un champion car très spécifique) quels étaient les instruments optiques (style longue vue) au XVIIe siècle ? En rapport donc avec la première question, puisqu'en fait mon sujet se rapporte à cette époque et au possible croisement des bateaux. Si vous avez des informations sur le sujet, des références bibliographiques je suis preneur." |
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Réponse de M. Ceccarelli postée le 04/04/2010 :
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En mer, hors problème de mauvaise visibilité (pluie ou brume), la perception par l’œil de l’observateur d’un objet en surface est obérée par la rotondité de la terre. Cette « portée géographique » dépend de :
- la hauteur de l’œil (ou de l’instrument d’optique).
- la hauteur de l’objet observé (navire)
- du coefficient (local) de la réfraction atmosphérique
Pour un coefficient « normal » de réfraction atmosphérique, la portée géographique s’établit de la forme :
D (milles nautiques) = 2, 1 √ H (métres).
Par son « grossissement » un instrument de veille optique (longue vue ou jumelles prismatique), magnifie la hauteur de l’objet observé et repousse d’autant la portée géographique...
Deux illustrations pratiques à ce propos :
1/ En navigation maritime septentrionale dans les mers polaires, avec une réfraction élevée (du fait des basses températures de l’air), de jour la banquise apparaît « optiquement » à une distance supérieure à D (calculé).
2/ Avant l’utilisation du radar et sa possibilité de détection lointaine, la capacité d’observation à partir du « kiosque » d’un submersible en surface était réduite à la portée géographique optique D autorisée par la hauteur H de l’œil de l’observateur au dessus de l’eau (environ 7 mètres). S’exprimant sous la forme ci-dessus , elle s’établissait à environ 5 nautiques par temps clair.
Pour le gros « croiseur sous marin » Surcouf , les Français avaient choisi la formule du petit hydravion démontable…
Pour leurs U-boat (sous marins océaniques de 900 tonnes) les Allemands avaient résolu le problème d’une manière différente. Dans les zones océaniques dépourvues de surveillances aériennes (Atlantique sud et océan indien), afin de procurer plus d’allonge à leur veille optique de surface, certains U-Boats ont été équipés d’un autogyre pliant Focke Achgelis Fa -330 (dont 200 exemplaires ont été fabriqués). Après rapide montage, il est remorqué par un câble d’acier long de 300 mètres asservi à un tambour de treuil disposé sur le pont du sous marin. Entraîné par le vent relatif généré par la vitesse de déplacement du navire, le rotor se mettait en rotation et l’engin pouvait s’élever. A partir de 100 mètres d’altitude (portée optique 21 milles), muni de jumelles, un courageux pilot-observateur embarqué sur l’autogyre, pouvait alors communiquer ses informations au sous marin à l’aide d’une ligne téléphonique. A la fin de la session , on virait doucement au treuil et l’engin regagnait le pont où il était démonté , puis affalé à l’intérieur par le panneau du kiosque.
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Question postée le 21/04/2009 par Edouard Delobette :
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"Je voudrais connaître de votre part quels outils de levée des cartes les géographes hydrographes du roi employaient au XVIIe siècle avec les amers remarquables : compas magnétiques ou compas de relèvement amagnétiques en utilisant simplement la visée par alignement ou relèvement et un cercle de graduation en degrès." |
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Réponse de M. Boyer-Vidal postée le 06/06/2009 :
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Le document Cartes et figures de la terre édité par le Centre Georges Pompidou précise, à sa page 250, que "les instruments de mesure géodésique avaient subi une évolution. Auparavant, les seuls graphomètres utilisés étaient ceux servant aux mesures astronomiques, tels l'astrolabes et le quadrant. Le XVIe siècle voit l'invention des instruments de mesure astronomique adaptés, notamment des astrolabes ; et plus tard la mise au point d'instruments de mesure géodésique comme le graphomètre, réalisé en 1597 par une français Ph. Danfrie. Jusqu'à l'invention du théodolite, cet instrument devait se révéler comme l'un des plus importants accessoires de l'arpenteur.".
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Question postée le 20/04/2009 par Isabelle Doll :
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"Je collabore actuellement aux recherches pour un réalisateur : Sébastien Drouin qui travaille à l'écriture d'un long-métrage de fiction sur le thème d'un bateau de plaisance égarré dans le fameux triangle des Bermudes. Je cherche à contacter des personnes spécialisées dans l'histoire de cet endroit ainsi que des personnes connaissance les légendes maritimes (les mythes, les superstitions...)." |
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Question postée le 29/10/2008 par Antoine Chataignon :
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"Dans son ouvrage "Le Scoutisme" (Spes, 1922), le RP Jacques Sevrin écrit en parlant des sea scouts britanniques pendant la Première Guerre Mondiale : "Eux seuls assurèrent tout le service de signalisation à bord des navires de la fameuse escadre des "mannequins" qui était destinée à envoyer les éclaireurs ennemis sur de fausses pistes et à protéger ainsi les véritable escadres de combat. Or, le détail qui en dit long, le rôle de cette escadre était si dangereux que ses équipages ne comprenaient que des volontaires."
Je cherche depuis quelques temps, sans succès, à en savoir plus long sur cette "escadre des mannequins", bien qu'ayant interrogé des spécialistes de l'histoire navale. Il est possible qu'elle soit connue sous un autre nom puisque le Père Sevin, anglophone distingué, a sans doute traduit directement l'expression de l'anglais.
Je vous remercie par avance des éléments de réponse que vous pourrez apporter à cette question qui prend place dans une recherche que je conduis actuellement sur le scoutisme marin." |
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Réponse de M. Ceccarelli postée le 04/04/2010 :
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"The Phantom Fleet
When radio telegraphy became widely used in ships, naval signals specialists made the important discovery that Morse sending was distinctly personal; and a telegraphists 'fist' was as identifiable as his fingerprint. Once his ship was identified, by the use of directing finding, that ship's movements and location could be plotted. The potential use of this in war, for both intelligence and deception, was quickly seen; and a signals intelligence cell was created on most warships. In 1915 the Royal Navy's Grand Fleet transferred a number of ships telegraphists into a flotilla of small vessels, trawlers, fitted with radio transmitters. It was to become known as the 'phantom fleet'. (6) The intention was, in conjunction with radio silence, to deceive the Germans as to the true location of major units of the Grand Fleet."
(6) Captain Ferdinand Tuohy. The Secret Corps, John Murray, London, 1920, p. 152.
La flotte fantôme
Traduction du 4 avril 2010
Lorsque la radiotélégraphie est devenue largement utilisée à bord des navires, les spécialistes des signaux de la marine ont rapidement décelé une constatation importante ; à savoir que lors de la réception de messages radio en alphabet Morse il est loisible de reconnaître assez facilement l’opérateur à l’émetteur. Ainsi chaque opérateur radiotélégraphiste possède un doigté (ou touche) personnel aussi identifiables que ses empreintes digitales. Une fois que son navire a été identifié, par l' utilisation de relèvements la radiogoniométriques il est assez facile de suivre les mouvements successifs dudit navire et de localiser éventuellement sa position en mer. Dans la guerre navale, très vite les possibilités de renseignement (ou d’intoxication) de cette particularité personnelle des operateurs de radiotélégraphies vont être exploitées et une cellule de renseignement avait été crées par l’amirauté britannique. A partir de 1915, afin de dissimuler la position de ses escadres principales, la Royal Navy va transférer un certains nombre de stations radiotélégraphiques (poste émetteur et opérateur) à bord de petits chalutiers navires « leurres » équipés d’un matériel analogue à celui des gros bâtiments de combat. Conjugué au silence radio des vraies forces navales, ce processus destiné à tromper les allemands sur la position réelle des dites forces navales est connu sous le nom de «flotte fantôme».
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Question postée le 13/09/2009 par Fabrice Lepavic :
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"Je suis actuellement à la recherche de documents généraux et techniques de frégates ayant été construits à l'arsenal de Lorient entre 1945 et 1985. Auriez-vous des documents, revues, articles ou ouvrages abordant ceci ? Il s'agit d'un travail de recherche mené dans le cadre d'une thèse en histoire des techniques sur le port-arsenal de Lorient." |
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